Mise à jour d’octobre 2026 : le guichet est ouvert (réouverture le 23 février 2026) et, depuis le 17 août 2026, les demandes se déposent sur france-renov.gouv.fr avec un compte unique. Depuis le 1er septembre 2026 (décret n° 2026-822 du 25 août 2026), l’isolation, les fenêtres et la ventilation ne sont plus aidées « par geste » : la rénovation d’ampleur devient la voie principale, et une maison individuelle ne peut plus conserver un chauffage ou une production d’eau chaude au gaz, au fioul ou au charbon. Les taux et les plafonds restent inchangés.
SOMMAIRE
Qu’est-ce que MaPrimeRénov’ « rénovation d’ampleur » ?
La rénovation d’ampleur (ou parcours accompagné) correspond à un projet où l’on ne fait pas “un geste isolé”, mais un ensemble de travaux cohérents, pensés pour améliorer réellement la performance énergétique du logement. L’idée, c’est d’éviter les demi-mesures : on traite l’isolation, on améliore la ventilation, et on adapte le chauffage et l’eau chaude… bref, on agit sur plusieurs leviers à la fois.
Concrètement : pour être éligible, le projet doit permettre un gain minimal de 2 classes énergétiques (par exemple E → C, F → D), sur la base d’un audit énergétique réalisé avant et après les travaux. Le programme doit aussi comporter au moins deux gestes d’isolation.
Point de vigilance : pour bénéficier de MaPrimeRénov’ en rénovation d’ampleur, il ne faut pas commencer les travaux avant d’avoir déposé la demande. Un chantier démarré trop tôt (signature définitive, acompte, début des travaux) peut entraîner un refus ou une remise en cause de l’aide.
Si vous hésitez entre une rénovation d’ampleur et des travaux plus “ciblés”, un changement de taille a eu lieu : depuis le 1er septembre 2026, le parcours “par geste” ne finance plus que quelques équipements de chauffage (voir le comparatif plus bas). Pour isoler avec MaPrimeRénov’, il faut désormais passer par la rénovation d’ampleur, plus exigeante (audit, accompagnement, gain énergétique) mais aussi bien plus généreuse.
À qui s’adresse la rénovation d’ampleur ?
La rénovation d’ampleur est ouverte aux propriétaires occupants et aux propriétaires bailleurs (dans la limite de trois logements loués), quels que soient leurs revenus : ce sont les revenus qui déterminent le taux d’aide, pas l’accès au dispositif. Seuls les logements classés E, F ou G au DPE avant travaux sont concernés, pour accélérer la sortie des passoires thermiques.
Bon à savoir : si vous vivez en copropriété, il existe un volet spécifique. Pour les travaux sur les parties communes (et certains travaux d’intérêt collectif), voyez plutôt MaPrimeRénov’ Copropriété.
Quelles sont les conditions à respecter ?
On peut résumer les conditions de la rénovation d’ampleur en quatre grands blocs : le logement, les travaux, le parcours (audit + accompagnement) et les revenus.
1) Conditions liées au logement
- Vous devez être propriétaire du logement concerné (occupant ou bailleur), ou usufruitier.
- Le logement est situé en France métropolitaine, construit depuis au moins 15 ans et classé E, F ou G avant travaux.
- Il doit être occupé en résidence principale, au moins 8 mois par an (par vous-même ou par votre locataire).
- Le propriétaire occupant s’engage à y rester 3 ans après l’aide ; le bailleur s’engage à le louer en résidence principale pendant 6 ans.
2) Conditions liées aux travaux
Une rénovation d’ampleur n’est pas une simple “mise à jour” du chauffage. Le projet doit combiner plusieurs interventions et aboutir à un gain d’au moins 2 classes. En pratique, les travaux les plus courants sont :
- Isolation (combles/toiture, murs, planchers bas, fenêtres selon le projet).
- Ventilation (VMC) pour éviter les problèmes d’humidité et assurer une bonne qualité d’air.
- Chauffage / eau chaude décarbonés (pompe à chaleur, réseau de chaleur, chauffage au bois, etc.).
Les travaux doivent être réalisés par une entreprise RGE pour les postes concernés. Dans une rénovation d’ampleur, le remplacement du chauffage s’intègre dans un plan global, et c’est souvent là qu’on obtient le meilleur résultat.
Condition essentielle : le programme doit comprendre au moins deux gestes d’isolation thermique parmi les murs, la toiture, les planchers bas et les fenêtres, chacun portant sur au moins 25 % des surfaces concernées. Remplacer uniquement un système de chauffage, même performant, ne suffit pas.
Nouveau depuis le 1er septembre 2026 : en maison individuelle, vous ne pouvez plus conserver un chauffage ou une production d’eau chaude au gaz, au fioul ou au charbon. Une pompe à chaleur hybride avec appoint fossile n’est plus financée.
3) Audit énergétique et accompagnement : les deux “piliers” du parcours
L’audit énergétique sert à établir un état des lieux fiable, puis à proposer un ou plusieurs scénarios de travaux. Il est réalisé avant les travaux, puis refait après pour vérifier le gain obtenu. Ce n’est pas un document “pour faire joli” : il conditionne l’éligibilité, la cohérence technique et, au final, les aides mobilisables. Avant tout dépôt, un rendez-vous gratuit avec un conseiller France Rénov’ est également obligatoire.
Conseil : si vous êtes entre deux classes (par exemple D/E ou E/F), l’audit est aussi l’occasion de verrouiller la stratégie avant de signer des devis : parfois, un geste d’isolation bien choisi change tout sur le gain final.
4) Conditions de revenus : un impact direct sur le montant de l’aide
La rénovation d’ampleur est accessible à tous les propriétaires éligibles. Toutefois, le niveau de prise en charge dépend de votre catégorie de revenus, déterminée à partir de votre revenu fiscal de référence (RFR).
Les ménages sont répartis en quatre profils :
- Bleu : revenus très modestes
- Jaune : revenus modestes
- Violet : revenus intermédiaires
- Rose : revenus supérieurs
Plus vos revenus sont modestes, plus le taux de prise en charge des travaux (et de l’accompagnement) est élevé. À l’inverse, les ménages aux revenus supérieurs bénéficient d’un financement plus limité (voir les montants).
Plafonds de ressources en Île-de-France :
| Composition du foyer | Bleu 🔵 | Jaune 🟡 | Violet 🟣 | Rose 🔴 |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Moins de 24 031 € | De 24 032 € à 29 253 € | De 29 254 € à 40 851 € | Plus de 40 851 € |
| 2 | Moins de 35 270 € | De 35 271 € à 42 933 € | De 42 934 € à 60 051 € | Plus de 60 051 € |
| 3 | Moins de 42 357 € | De 42 358 € à 51 564 € | De 51 565 € à 71 846 € | Plus de 71 846 € |
| 4 | Moins de 49 455 € | De 49 456 € à 60 208 € | De 60 209 € à 84 562 € | Plus de 84 562 € |
| 5 | Moins de 56 580 € | De 56 581 € à 68 877 € | De 68 878 € à 96 817 € | Plus de 96 817 € |
| Par personne supplémentaire | + 7 116 € | + 8 663 € | + 12 257 € | + 12 257 € |
Plafonds de ressources dans les autres régions :
| Composition du foyer | Bleu 🔵 | Jaune 🟡 | Violet 🟣 | Rose 🔴 |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Moins de 17 363 € | De 17 364 € à 22 259 € | De 22 260 € à 31 185 € | Plus de 31 185 € |
| 2 | Moins de 25 393 € | De 25 394 € à 32 553 € | De 32 554 € à 45 842 € | Plus de 45 842 € |
| 3 | Moins de 30 540 € | De 30 541 € à 39 148 € | De 39 149 € à 55 196 € | Plus de 55 196 € |
| 4 | Moins de 35 676 € | De 35 677 € à 45 735 € | De 45 736 € à 64 550 € | Plus de 64 550 € |
| 5 | Moins de 40 835 € | De 40 836 € à 52 348 € | De 52 349 € à 73 907 € | Plus de 73 907 € |
| Par personne supplémentaire | + 5 151 € | + 6 598 € | + 9 357 € | + 9 357 € |
Bon à savoir : pour connaître votre catégorie, consultez votre revenu fiscal de référence sur votre dernier avis d’imposition, puis comparez-le aux plafonds en vigueur.
Mon Accompagnateur Rénov’ : une étape obligatoire en rénovation d’ampleur
Dans le cadre d’une rénovation d’ampleur, le recours à Mon Accompagnateur Rénov’ est obligatoire. Ce professionnel agréé vous accompagne tout au long du projet : élaboration du scénario de travaux, organisation de l’audit énergétique, vérification des devis et sécurisation du dossier MaPrimeRénov’.
Son intervention permet d’éviter les erreurs techniques (mauvais dimensionnement du chauffage, travaux incohérents) et les refus administratifs. Il joue un rôle central pour garantir le gain minimal de 2 classes énergétiques.
Financement : le coût de l’accompagnement est pris en charge par MaPrimeRénov’, dans la limite de 2 000 € (4 000 € pour un logement indigne ou en situation de précarité énergétique très modeste). Selon les honoraires pratiqués, un reste à charge peut donc exister.
Le taux de prise en charge dépend de votre catégorie de revenus :
- 100 % pour les ménages aux revenus très modestes (profil bleu)
- 80 % pour les ménages modestes (profil jaune)
- 40 % pour les revenus intermédiaires (profil violet)
- 20 % pour les revenus supérieurs (profil rose)
Comment le trouver ? Vous devez passer par le réseau officiel France Rénov’ et vérifier que le professionnel est bien habilité « Mon Accompagnateur Rénov’ ».
Pour aller plus loin : découvrez en détail le rôle, les missions précises et les modalités de financement dans notre article dédié à Mon Accompagnateur Rénov’.
Quels travaux “marchent bien” dans une rénovation d’ampleur ?
Sur le terrain, la plupart des rénovations d’ampleur efficaces suivent une logique simple : d’abord l’enveloppe (isolation), ensuite l’air (ventilation), puis le chauffage. Ce n’est pas une règle absolue, mais c’est souvent la combinaison la plus cohérente pour obtenir un gain de classes sans surdimensionner les équipements.
Isolation : le socle (et souvent le meilleur retour)
L’isolation des combles/toiture et des murs apporte souvent le plus gros impact, surtout dans les logements anciens. Dans une rénovation d’ampleur, l’objectif est d’éviter les “patchs” : on privilégie des gestes qui se complètent.
Chauffage / eau chaude : oui, mais décarboné et au bon moment
Changer de système de chauffage sans avoir traité l’isolation peut donner un résultat moyen : le logement reste difficile à chauffer, et l’équipement tourne trop. C’est pour ça que, dans une rénovation d’ampleur, le changement de chauffage est généralement pensé après (ou en même temps) que les gestes d’isolation. Depuis septembre 2026, le choix se porte sur des solutions sans énergie fossile : pompe à chaleur, raccordement à un réseau de chaleur, chauffage au bois.
Quel montant d’aide peut-on obtenir ?
Les montants dépendent de plusieurs paramètres : vos revenus, le coût et la nature des travaux, et le gain énergétique réellement visé. L’idée à garder en tête : plus le projet est ambitieux (et bien construit), plus le dispositif est favorable… à condition de respecter le parcours.
Le financement peut aller jusqu’à 80 % du montant HT des travaux pour les ménages très modestes, avec un plafond de dépenses de 30 000 € HT (gain de 2 classes) ou 40 000 € HT (gain de 3 classes ou plus).
Important : les barèmes et plafonds peuvent évoluer (et ils ne sont pas identiques selon les profils). Avant de signer des devis, vérifiez toujours le chiffrage sur les sources officielles (France Rénov’ / Anah) ou via un conseiller France Rénov’.
Rénovation d’ampleur : taux de prise en charge selon le gain énergétique
| Gain énergétique | Bleu 🔵 | Jaune 🟡 | Violet 🟣 | Rose 🔴 |
|---|---|---|---|---|
| Gain de 2 classes Plafond : 30 000 € HT |
80 % soit 24 000 € max. |
60 % soit 18 000 € max. |
45 % soit 13 500 € max. |
10 % soit 3 000 € max. |
| Gain de 3 classes ou plus Plafond : 40 000 € HT |
80 % soit 32 000 € max. |
60 % soit 24 000 € max. |
45 % soit 18 000 € max. |
10 % soit 4 000 € max. |
| Écrêtement (TTC) | 100 % | 90 % | 80 % | 50 % |
Qu’est-ce que l’écrêtement ? L’aide totale (MaPrimeRénov’ et autres aides) ne peut pas dépasser un certain pourcentage du coût TTC des travaux. Même si le taux théorique est élevé, le montant versé est plafonné afin de garantir un reste à charge minimal selon votre catégorie de revenus.
Réduire le reste à charge : éco-PTZ, TVA réduite et aides locales
Dans beaucoup de projets, MaPrimeRénov’ ne finance pas 100 % des travaux. Attention : en rénovation d’ampleur, les certificats d’économie d’énergie (CEE) sont déjà intégrés au calcul de l’aide par l’Anah. Vous ne devez pas en faire la demande séparément. Pour compléter votre financement, vous pouvez en revanche mobiliser :
- L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) : un prêt sans intérêts pour financer le reste à payer, souvent utilisé quand le chantier est important.
- Les aides des collectivités locales et des caisses de retraite, variables selon votre commune, votre département ou votre région.
Et selon les cas, vous bénéficiez aussi d’une TVA réduite sur les travaux éligibles.
Et si le reste à charge reste trop élevé ? Certains ménages complètent leur plan de financement avec un crédit travaux, notamment quand le chantier est important (isolation + ventilation + chauffage). L’idée est de lisser la dépense tout en gardant un projet cohérent et finançable.
Comment faire sa demande, étape par étape ?
Le point le plus important (et c’est là que beaucoup de dossiers se plantent) : on ne démarre pas les travaux avant le dépôt, et on respecte l’ordre du parcours. Une rénovation d’ampleur, c’est un chantier, mais c’est aussi… un dossier. Depuis le 17 août 2026, la demande se fait sur france-renov.gouv.fr, avec un compte personnel (connexion via FranceConnect+).
- Prendre rendez-vous avec un conseiller France Rénov’ : ce rendez-vous gratuit est obligatoire avant le dépôt, il permet de cadrer le projet et donne lieu à une attestation.
- Choisir “Mon Accompagnateur Rénov’” : c’est obligatoire en rénovation d’ampleur. Il vous accompagne sur l’audit, le scénario de travaux, les devis et le dossier.
- Faire réaliser l’audit énergétique : il propose un scénario de travaux cohérent et chiffre un gain énergétique.
- Faire établir les devis par des entreprises RGE.
- Déposer la demande MaPrimeRénov’ en ligne, avant de commencer les travaux.
- Attendre la validation, puis lancer le chantier.
- Envoyer les factures et demander le versement une fois les travaux terminés (audit après travaux à l’appui).
Astuce : si vous devez faire plusieurs lots (isolation + ventilation + chauffage), gardez un dossier “propre” : devis détaillés, performances, attestations, références des entreprises, calendrier. Un bon dossier, c’est souvent un paiement plus rapide.
Rénovation d’ampleur ou travaux “par geste” : comment choisir ?
On peut résumer le choix comme ceci :
| Point clé | Rénovation d’ampleur | Par geste (depuis le 1er septembre 2026) |
|---|---|---|
| Objectif | Amélioration globale (gain ≥ 2 classes) | Travaux ciblés : pompe à chaleur air/eau ou géothermique, réseau de chaleur, dépose de cuve à fioul, audit |
| Audit énergétique | Oui (indispensable, avant et après travaux) | Financé comme geste isolé |
| Isolation, fenêtres, ventilation | Financées dans le bouquet de travaux | Plus financées seules |
| Quand c’est le plus pertinent | Logement E/F/G, factures élevées, confort à améliorer | Remplacement d’un équipement de chauffage, besoin ponctuel |
Si votre priorité est uniquement le remplacement d’un équipement, commencez par regarder les aides dédiées : changer de chauffage ou changer de chaudière. En revanche, si le logement est une passoire thermique, la rénovation d’ampleur est souvent la solution la plus logique (et la plus rentable sur le long terme).
Questions fréquentes sur MaPrimeRénov’ rénovation d’ampleur
Avant de se lancer, les mêmes questions reviennent souvent : “est-ce que je coche les cases ?”, “qu’est-ce qui bloque un dossier ?”, “combien de temps ai-je pour faire les travaux ?”. Voici les réponses les plus utiles.
Mon logement est classé D : peut-on demander la rénovation d’ampleur ?
Non, la rénovation d’ampleur est réservée aux logements classés E, F ou G avant travaux. Un logement classé A à D relève du parcours “par geste”, désormais limité à quelques équipements de chauffage, comme la pompe à chaleur. Le classement pris en compte est celui de l’audit énergétique réalisé avant le début du projet.
Peut-on conserver sa chaudière gaz ou fioul ?
Pas en maison individuelle : depuis le 1er septembre 2026, l’aide n’est plus accordée si un chauffage ou une production d’eau chaude au gaz, au fioul ou au charbon est conservé après les travaux. Une pompe à chaleur hybride avec appoint fossile n’est plus financée non plus. Cette règle vise la décarbonation du chauffage.
Les CEE sont-ils cumulables avec la rénovation d’ampleur ?
Non, pas séparément. Dans ce parcours, l’Anah demande elle-même les CEE à votre place et les intègre dans le calcul de MaPrimeRénov’. Vous vous engagez à ne pas déposer de demande personnelle de CEE pour ces travaux. En revanche, l’éco-PTZ, les aides locales et la TVA réduite restent cumulables avec l’aide.
Combien de temps a-t-on pour réaliser les travaux ?
Les travaux doivent être réalisés dans un délai de 3 ans à compter de la notification de la décision, ramené à un an si une avance a été versée. Une prolongation peut être demandée à l’Anah, avant l’expiration du délai, pour un motif justifié. Un projet en deux étapes doit aussi s’achever en 5 ans maximum.
L’audit énergétique est-il obligatoire, et qui le réalise ?
Oui, il est exigé avant les travaux pour établir la situation de départ, puis après pour justifier le gain d’au moins deux classes. Il est réalisé par un auditeur qualifié, dans le cadre du parcours encadré par votre accompagnateur. Il détermine aussi les travaux à prévoir et leur ordre, d’où son importance dès la première étape.
Les ménages aux revenus supérieurs (profil rose) sont-ils éligibles ?
Oui, la rénovation d’ampleur est ouverte à tous les revenus. Les ménages roses sont aidés à 10 % des travaux, soit 3 000 € maximum pour un gain de 2 classes et 4 000 € pour 3 classes ou plus. L’ensemble des aides ne peut dépasser 50 % du coût TTC, et l’accompagnateur est pris en charge à 20 %.
Peut-on obtenir une avance pour payer l’entreprise ?
Oui, les ménages aux revenus très modestes et modestes peuvent demander une avance, avant le début des travaux, pour limiter la somme à débourser au démarrage du chantier, notamment quand l’entreprise demande un acompte. Les ménages intermédiaires et supérieurs n’y ont pas droit. Votre accompagnateur vous aide à effectuer la demande au moment du dépôt du dossier.
Un propriétaire bailleur peut-il en bénéficier ? Faut-il rembourser en cas de vente ?
Oui, dans la limite de trois logements loués. Le bailleur s’engage à louer en résidence principale pendant 6 ans (3 ans d’occupation pour un propriétaire occupant). Arrêter avant ce terme entraîne un remboursement partiel, à hauteur d’un sixième de l’aide par année non louée. Nous détaillons le calcul, les dérogations et les recours possibles dans cet article dédié.
Les panneaux solaires entrent-ils dans une rénovation d’ampleur ?
Les panneaux photovoltaïques ne font pas partie des six postes de travaux de la rénovation d’ampleur (isolation des murs, des planchers bas, de la toiture et des fenêtres, ventilation, chauffage et eau chaude). Ils relèvent d’autres dispositifs : consultez notre guide sur les aides pour panneaux solaires.
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Sources officielles et références
- France Rénov’ : MaPrimeRénov’ pour une rénovation d’ampleur
- Service-Public.fr : fiche MaPrimeRénov’, règles et cumuls
- Anah : guide « Les aides financières en 2026 »
- Économie.gouv.fr : rénovation d’ampleur : tout savoir
Crédit photo : © Sergej / Adobe

Responsable de la publication d’Aide-Sociale.fr depuis 2015, je participe à la vérification et la publication des articles du site avec plus de 10 ans d’expérience dans le domaine des aides sociales. Ancien étudiant en chimie reconverti par conviction pour l’intérêt général, j’ai appris sur le terrain les rouages de l’administration et des organismes sociaux. Je supervise également la conception et la mise à jour des simulateurs de droits du site.
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